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Locataires HLM

Locataires HLM

Reconnue comme association nationale représentative des locataires, la CLCV compte plus de 420 administrateurs locataires. Elus tous les quatre ans par les locataires, ils défendent leurs intérêts au sein des conseils d'administration des organismes HLM.

La CLCV désigne aussi des représentants des locataires dans les immeubles et résidences. En agissant ensemble, ils demandent des comptes, négocient des travaux ou des améliorations, vérifient les charges...

Vous êtes locataires d'un logement social ? Au travers des différentes rubriques, vous pourrez vous informer sur tous les sujets qui vous préoccupent et obtenir des réponses à vos questions.

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Et c’est reparti… Cette année encore, la CLCV et l’association « Immeubles en fête » sont partenaires pour l’organisation de la fête des voisins.
Le Mouvement Hlm et plus de cinquante partenaires (organisations professionnelles, associations de locataires et acteurs de l’insertion) se réuniront le 14 mars prochain pour réaffirmer le rôle fondamental du logement social. A cette occasion, la CLCV signera la déclaration commune « Oui au logement social » destinée à interpeller les candidats à l’élection présidentielle.
Dans son rapport sur l’accès des publics modestes et défavorisés au logement social, rendu public le 22 février 2017, la Cour des comptes préconise une rupture radicale du modèle du logement social en France en réservant l’offre uniquement aux plus pauvres, suivant en cela la vision très spécifique et dangereuse de l’Union européenne.
On ne peut que réagir face aux chiffres du ministère de la Justice qui font état d’une augmentation importante des décisions d’expulsions : + 15 % entre 2010 et 2015. Plus grave, les expulsions effectives sont passées de 10 824 en 2010 à 14 363 en 2015, soit 3 500 familles de plus à la rue.
Le second volet de la réforme des aides personnelles au logement entre en vigueur le 1er octobre 2016. Dès lors, dans le calcul de l’aide, seront non seulement pris en compte les revenus des ménages, mais également leur patrimoine (immeubles bâtis, terrains non bâtis, épargne, etc.) au-delà de 30 000 €. 
A la lecture des premiers amendements déposés en commission, notre association interpelle les parlementaires.
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