arrowAdhérer à la CLCV

humanEspace adhérent

Retour

Bougies parfumées, encens, huiles essentielles : gare aux polluants !

21/12/2018 Lu 765 fois Dernière modification le 21/12/2018

Bougies parfumées, encens, huiles essentielles : gare aux polluants !

Bougies, encens, spray ou huiles essentielles, les industriels ne manquent pas d’idées pour parfumer, ou « assainir » notre air intérieur. Attention, ils ne sont pas sans danger pour la santé. Petit tour d’horizon des produits à risques.



On pense souvent que la pollution de l’air ne concerne que l’air extérieur et que chez nous, on ne risque rien… Ne croyez pas ça. Vous pouvez être exposé à de nombreux polluants dans votre logement. Sans le savoir, et parfois en pensant bien faire, vous faites entrer chez vous toutes sortes de polluants. Les produits ménagers, les peintures mais aussi les bougies parfumées, l’encens ou les sprays « assainissants » peuvent répandre des substances toxiques dans votre intérieur. La pollution de l’air intérieur peut avoir des effets sur notre santé. Et quand on sait que nous passons en moyenne 16 heures par jour dans notre foyer, le risque n’est pas négligeable.

Les bougies et l’encens

Bougies et encens à la rose, au jasmin, ou encore parfum « forêt après la pluie » ou « veillée et contes d’hiver », tout un idéal de vivre projeté dans une senteur. Mais attention, ils ne sont pas sans risques pour la qualité de l’air que vous respirez. Une étude de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) met en garde contre leur nocivité pour la santé. Leur combustion libère de nombreux polluants volatils, à l’instar du benzène et des oxydes d’azote, des produits hautement
toxiques dans le cadre d’une utilisation quotidienne.

À partir du 1er janvier 2019, les emballages de ces produits devront indiquer des informations sur son utilisation, si une ventilation de la pièce est nécessaire, ainsi que des avertissements sur l’interdiction d’inhalation directe ou indirecte des produits.

Les huiles essentielles

Très à la mode avec le développement de l’aromathérapie, certaines huiles essentielles véhiculent l’idée qu’elles assainissent l’air (anti-acarien …). Faux L’utilisation des huiles dans un diffuseur ne limite pas les risques d’allergènes. En effet, elles sont souvent composées de limonène, un produit classé allergène. Attention, elles peuvent donc avoir des effets irritants et allergisants.

Les sprays et aérosols

Les sprays et les aérosols promettent non seulement de parfumer et désodoriser votre intérieur mais aussi, pour certains, de l’assainir. Soyez vigilant, ils contiennent des substances néfastes pour la santé dont de nombreux allergènes, du benzène et autres substances affectant les voies respiratoires.

Quelques recommandations

Si vous souhaitez quand même utiliser ces produits, voici quelques réflexes à adopter pour minimiser les effets potentiels sur la santé des polluants :

  • Utilisez ces produits avec modération.
  • Après utilisation, aérez la pièce pendant au moins 10 minutes.
  • N’inhalez pas directement la fumée de l’encens ou des bougies.
  • Si dans votre logement vivent des personnes dont le système respiratoire est sensible (jeunes enfants, personnes asthmatiques, personnes âgées, etc.), évitez ces produits.


Il existe des réflexes simples à adopter pour avoir un air intérieur plus sain chez soi. Aérez au moins 10 minutes par jour, hiver comme été. Aérez davantage quand vous bricolez, cuisinez ou faites le ménage. Tous les trimestres, pensez à nettoyer vos VMC. Ne fumez pas à l’intérieur, même avec les fenêtres ouvertes.

Capture copy_copy_copy_copyLes purificateurs d’air Une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), réalisée en 2017, a référencé plus de 500 dispositifs d’épuration d’air intérieur. Il s’agit majoritairement d’épurateurs d’air autonomes (64 %) qui aspirent l’air pour le filtrer et le propulser « purifié ». L’ANSES doute de la fiabilité de ces mécanismes et évoque même un risque de pollution lorsqu’ils ne sont pas entretenus convenablement.

On pense souvent que
la pollution de l’air ne
concerne que l’air extérieur
et que chez nous, on ne
risque rien… Ne croyez pas ça.
Vous pouvez être exposé à de
nombreux polluants dans votre
logement. Sans le savoir, et
parfois en pensant bien faire,
vous faites entrer chez vous
toutes sortes de polluants.
Les produits ménagers, les
peintures mais aussi les bougies
parfumées, l’encens ou
les sprays « assainissants »
peuvent répandre des substances
toxiques dans votre
intérieur. La pollution de
l’air intérieur peut avoir des
effets sur notre santé. Et quand on sait que nous passons en moyenne
16 heures par jour dans notre foyer, le risque n’est pas négligeable.
Les bougies et l’encens
Bougies et encens à la rose, au jasmin, ou encore parfum « forêt après
la pluie » ou « veillée et contes d’hiver », tout un idéal de vivre projeté
dans une senteur. Mais attention, ils ne sont pas sans risques pour la
qualité de l’air que vous respirez. Une étude de l’agence de l’environnement
et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) met en garde contre leur
nocivité pour la santé. Leur combustion libère de nombreux polluants
volatils, à l’instar du benzène et des oxydes d’azote, des produits hautement
toxiques dans le cadre d’une utilisation quotidienne.
À partir du 1er janvier 2019, les emballages de ces produits devront
indiquer des informations sur son utilisation, si une ventilation de la
pièce est nécessaire, ainsi que des avertissements sur l’interdiction
d’inhalation directe ou indirecte des produits.
Les huiles essentielles
Très à la mode avec le développement de l’aromathérapie, certaines
huiles essentielles véhiculent l’idée qu’elles assainissent l’air (anti-
acarien …). Faux L’utilisation
des huiles dans un diffuseur
ne limite pas les risques
d’allergènes. En effet, elles
sont souvent composées de
limonène, un produit classé
allergène. Attention, elles
peuvent donc avoir des effets
irritants et allergisants.
Les sprays
et aérosols
Les sprays et les aérosols promettent
non seulement de
parfumer et désodoriser votre
intérieur mais aussi, pour
certains, de l’assainir. Soyez
vigilant, ils contiennent des
substances néfastes pour la
santé dont de nombreux allergènes, du benzène et autres substances
affectant les voies respiratoires.
Quelques recommandations
Si vous souhaitez quand même utiliser ces produits, voici quelques
réflexes à adopter pour minimiser les effets potentiels sur la santé des
polluants :
l Utilisez ces produits avec modération.
l Après utilisation, aérez la pièce pendant au moins 10 minutes.
l N’inhalez pas directement la fumée de l’encens ou des bougies.
l Si dans votre logement vivent des personnes dont le système respiratoire
est sensible (jeunes enfants, personnes asthmatiques, personnes
âgées, etc.), évitez ces produits.
Il existe des réflexes simples à adopter pour avoir un air intérieur plus
sain chez soi. Aérez au moins 10 minutes par jour, hiver comme été.
Aérez davantage quand vous bricolez, cuisinez ou faites le ménage.
Tous les trimestres, pensez à nettoyer vos VMC. Ne fumez pas à l’intérieur,
même avec les fenêtres ouvertes.
Bon à savoir
Les purificateurs d’air
Une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation,
de l’environnement et du travail (ANSES), réalisée en 2017, a
référencé plus de 500 dispositifs d’épuration d’air intérieur. Il s’agit
majoritairement d’épurateurs d’air autonomes (64 %) qui aspirent
l’air pour le filtrer et le propulser « purifié ». L’ANSES doute de la
fiabilité de ces mécanismes et évoque même un risque de pollution
lorsqu’ils ne sont pas entretenus convenablement.
La pomme d’ambre
Concevez un parfum d’intérieur 100 %
naturel avec une simple orange et des
clous de girofle. Mode d’emploi.
Faites de petites entailles avec
un couteau ou un cure-dent dans
l’orange pour y piquer des clous
de girofle. Laissez un espace entre
chaque clou car l’orange va rétrécir.
Votre pomme d’ambre est prête. Vous
pouvez la suspendre ou la placer dans une
coupelle.
Revenir en haut top