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Témoignage de la consom’actrice du mois : décembre 2013

lundi, 30 décembre 2013 17:07 Lu 2196 fois

Témoignage de la consom’actrice du mois : décembre 2013

Florence, 32 ans, participe depuis le début à notre action « En 2013, je deviens consom’acteur ». Elle en fait le bilan.

Quels enseignements tirez-vous de la campagne ? Un geste par mois, cela semble facile, mais en fin d’année, l’accumulation de l’ensemble des gestes vous semble-t-elle évidente au quotidien ?

En réalité, j’ai suivi l’action sur deux nouveaux gestes seulement : l’utilisation de mon vélo et l’achat de fruits et légumes de saison. Auparavant,  j’avais déjà engagé certain des gestes proposés comme le tri des emballages ou le rationnement de l’eau. La campagne m’a semblé intéressante pour découvrir de nouveaux sites, mais il est vrai qu’au quotidien, les mauvaises habitudes ont la vie dure et il ne suffit pas de vouloir s’engager pour y parvenir. Dans la dernière newsletter, il était notamment proposé de ne pas emballer les présents de Noël, or il est actuellement culturellement inacceptable d’offrir des cadeaux sans un ruban et un joli emballage !

Parmi les bonnes résolutions de la nouvelle année, continuez-vous à perpétuer vos gestes en 2014 ?

Naturellement, une fois les gestes mis en œuvre dans sa vie quotidienne, les habitudes s’installent. C’est comme le tri des emballages ! J’ai d’ailleurs toujours mis un point d’honneur à ne pas gâcher, notamment la nourriture, et je dois dire que depuis très longtemps je ne jette rien. En 2014, je continuerai donc à utiliser au maximum mon vélo mais je crois fermement que le manque de temps est un facteur important de la manière dont on se comporte et que le rythme soutenu de notre quotidien nous empêche d’avoir souvent un comportement moins préjudiciable.

Dans l’avenir je prévois aussi d’organiser des bourses d’échange dans l’école de mes enfants.

Selon vous, quelles sont les priorités à mettre en œuvre pour favoriser la consommation responsable ?

Il faut en faire une priorité nationale et un élément de majeur de notre développement.

La réponse à la diminution de nos impacts sur notre environnement ne peut venir uniquement de la base, les pouvoirs publics doivent insuffler de nouveaux comportements. Beaucoup d’efforts sont demandés aux citoyens sans pour autant les aider. Je me souviens de la polémique sur la disparition des sacs en plastique aux caisses des supermarchés. Personnellement, j’ai trouvé cela très bien et je pense que tout le monde y trouvais son compte, or il me semble que peu à peu, ces sacs reviennent en force dans certains magasins. Ces changements de cap incessants perturbent les bonnes volontés.

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