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Huile de palme : le grand décryptage

04/01/2019 Lu 2196 fois Dernière modification le 05/02/2019

Huile de palme : le grand décryptage

De sa culture à notre réfrigérateur ou dans le réservoir de notre voiture, la CLCV fait le point.

Présente dans un produit sur deux dans les rayons de nos supermarchés, l’huile de palme est devenue incontournable dans notre vie quotidienne. Elle est utilisée dans l’alimentation, les cosmétiques, les produits d’hygiènes et d’entretien mais aussi… dans les biocarburants.

 

 

Environnement, santé... L' huile de palme  fait grincer des dents 

 

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Rouler à l’huile de palme : un contre sens écologique

 

Nos conseils pour repérer l’huile de palme dans les produits 

 

 

 

 

Crédit photo : Pixabay

La demande en huile de palme est si importante que les surfaces des exploitations doivent toujours augmenter. L’expansion de la culture intensive de palmiers à huile se fait au détriment des forêts tropicales, des espèces qu’elles abritent et également au détriment des populations natives de ces forêts. Rejet de gaz à effet de serre, menaces sur les populations animales et violation des droits humains sur les plantations, l’huile de palme fait grincer des dents (en détail les mauvais points de l’huile de palme).
Côté santé, l’huile de palme est riche en acide gras saturés près de 45% (contre 7% pour l’huile de colza), il faut éviter de la consommer régulièrement car l’acide gras palmitique favorise le dépôt de plaques riches en cholestérol sur la paroi interne des artères(1). 
Une nuance cependant, si l’huile de palme se doit d’être consommée occasionnellement, utiliser des huiles alternatives comme le colza ou le soja dans les produits industriels n’est pas forcément meilleur pour la santé. Ce qu’il faut éviter ce sont les huiles hydrogénées (l’huile de palme peut être hydrogénée). L’hydrogénation permet de solidifier une huile mais ce procédé entraîne la formation d’acides gras trans qui, à l’excès, augmentent le risque de maladies cardio-vasculaires (2). Il n’y a pas de règlementation obligeant les fabricants à inscrire la teneur en acides gras trans mais la mention « non hydrogénée » est parfois inscrite dans la liste d’ingrédients.

 

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