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		<title>Flux RSS CLCV : Bon a savoir</title>
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		<description>Flux CLCV</description>
		<language>fr-FR</language>
		<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:10 +0100</lastBuildDate>
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 				<item>
			<title>Baromètre carburants  [ 2011 ]</title>
			<link>http://www.clcv.org/Barometre-carburants-2011.cp29112011.0.html#c8161</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 17:43:10 +0100</pubDate>
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		</item>
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			<title>Produits alimentaires : pourquoi les prix flambent</title>
			<link>http://www.clcv.org/Produits-alimentaires-pourqu.7272.0.html#c8219</link>
			<description><![CDATA[<div><p class="bodytext">Comment se forment les prix et les marges ? Du producteur au consommateur, qui sont&nbsp;les intermédiaires ? Quelques éléments de réponse pour comprendre pourquoi les prix&nbsp;alimentaires s’envolent.</p></div>]]></description>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 17:53:53 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Produits-alimentaires-pourqu.7272.0.html#c8219</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Les labels Cosmébio 06.01.2012</title>
			<link>http://www.clcv.org/Les-labels-Cosmebio-06-01-2012.7271.0.html#c8218</link>
			<description><![CDATA[<h4>Où les trouve-t-on&nbsp;? Sur les produits destinés au soin de la peau et des cheveux (déodorants, shampoings, savons, maquillage)<br />&nbsp;</h4>
<h4>Leur histoire</h4>
<p class="bodytext">Cosmébio est une association professionnelle qui fédère l’ensemble des acteurs de la filière cosmétique. Elle est née en 2002 du partenariat d’une dizaine de laboratoires cosmétiques engagés dans l’élaboration d’une charte qui visait à poser les fondements d’une cosmétique naturelle et écologique faisant appel à des produits issus de l’agriculture biologique. </p>
<p class="bodytext">Cette charte a donné naissance à deux cahiers des charges que les laboratoires, membres de l’association, ont élaborés avec Ecocert et Qualité France, organismes de contrôle et de certification. Ils définissent les exigences que doivent présenter les produits labellisés. Il existe deux niveaux de garantie&nbsp;: le label Cosmébio Bio et le label Cosmébio Eco.</p>
<h1>&nbsp;</h1>
<h4>L’intérêt pour le consommateur</h4>
<p class="bodytext">Le label Cosmébio Eco et le label Cosmébio Bio certifient que le produit contient&nbsp;:</p>
<p class="bodytext">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au moins 95 % d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle&nbsp;;</p>
<p class="bodytext">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au moins 50 % ou 95 % d’ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique&nbsp;;</p>
<p class="bodytext">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au total, au moins 5% ou 10 % d’ingrédients issus de l’agriculture biologique.</p>
<p class="bodytext">Ces logos garantissent aussi que les emballages et suremballages sont biodégradables ou recyclables et que le produit ne contient pas&nbsp;:</p>
<p class="bodytext">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; d’ingrédients issus d’animaux vivants ou morts&nbsp;;</p>
<p class="bodytext">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; d’ingrédients de synthèse (colorants, parfums, antioxydants, émollients, huiles et graisses, silicones, paraben, paraffine, tous ingrédients issus de la pétrochimie)&nbsp;;</p>
<p class="bodytext">Seuls les ingrédients d’origine synthétique indisponibles sous forme naturelle sont autorisés en quantité minime (5 % maximum).</p>
<h1>&nbsp;</h1>
<h4>La procédure d’obtention</h4>
<p class="bodytext">Le label Cosmébio est un marquage volontaire. Les sociétés qui souhaitent l’apposer sur leurs produits doivent avoir obtenu et justifier de la certification du produit par l’un des organismes certificateurs agréés par COSMEBIO (Ecocert ou Qualité France), après avoir adhéré à l’association.</p>
<p class="bodytext">La démarche de certification peut se dérouler en 4 ou 7 phases en fonction de l’organisme qui délivre la certification.</p>
<p class="bodytext">Globalement, l’organisme certificateur audite la société, c’est-à-dire qu’il vérifie que la société est en capacité de fabriquer le produit dans des conditions répondant aux exigences du cahier des charges. Si tel est le cas, il délivre le certificat qui atteste que le produit est conforme au référentiel et qui autorise la fabrication et la vente de celui-ci. (Les référentiels sont consultables en ligne sur <a href="http://www.ecocert.fr/" target="_blank" >www.ecocert.fr</a> et <a href="http://www.qualite-france.com/" target="_blank" >www.qualite-france.com</a>.</p>
<p class="bodytext">Le certificat a une durée de validité limitée&nbsp;: 6 mois (Ecocert) à un an (Qualité France). Pour le renouveler, un à deux audits sont réalisés avant l’expiration du certificat. En cas de non-conformité ou de non respect des exigences, le certificat peut être suspendu ou retiré définitivement.</p>
<h1>&nbsp;</h1>
<h4>La crédibilité</h4>
<p class="bodytext">L’attribution du label et les contrôles sont effectués par Ecocert ou Qualité France. Ces deux organismes de contrôle et de certification sont indépendants de Cosmébio ou de sociétés de la filière cosmétique. Leur activité est encadrée par les pouvoirs publics et la législation. C’est un label auquel on peut se fier.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<h4>En savoir plus</h4>
<p class="bodytext"><a href="http://www.cosmebio.org/" target="_blank" >www.cosmebio.org</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></description>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 17:51:17 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Les-labels-Cosmebio-06-01-2012.7271.0.html#c8218</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Baromètre gaz [ 2011 ] </title>
			<link>http://www.clcv.org/Barometre-gaz-2011.7220.0.html#c8086</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 17:58:50 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Barometre-gaz-2011.7220.0.html#c8086</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Démarchage agressif, travaux survendus, matériel non adapté : le dispositif connaît des dérives. Les particuliers en font les frais.</title>
			<link>http://www.clcv.org/Certificats-d-economie-d-energ.7264.0.html#c8201</link>
			<description><![CDATA[<p class="bodytext">Lorsque vous faites réaliser dans votre logement des travaux de rénovation thermique, vous générez, sans le savoir, des certificats d’économie d’énergie (CEE). Virtuels, ils n’en ont pas moins une réelle valeur économique. Certaines entreprises l’ont bien compris&nbsp;! Et le dispositif qui, au départ, a pour objectif de faire réaliser des économies d’énergie par les entreprises, donne lieu à des dérives. </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Des objectifs à réaliser</p>
<p class="bodytext">Les certificats d’économie d’énergie ont été mis en place par une loi du 13 juillet 2005 et concernent deux catégories d’acteurs&nbsp;: les «&nbsp;obligés&nbsp;» (vendeurs d’énergie) et les « éligibles » (collectivités territoriales, bailleurs, copropriétés, etc.).</p>
<p class="bodytext">Les «&nbsp;obligés&nbsp;» doivent atteindre des objectifs d’économies d’énergie qui leur sont fixés pour des périodes de trois ans par les pouvoirs publics, en fonction du volume des ventes. Pour cela, ils ont plusieurs possibilités&nbsp;: réaliser directement ou indirectement des économies d'énergie, ce qui leur permet d’obtenir ces fameux certificats d’économie d’énergie attribués par le ministère de l’Energie. Ils peuvent aussi en acheter à des entreprises qui ont un surplus (les certificats ont donc une valeur économique). A défaut, les vendeurs qui ne cumulent pas suffisamment de CEE doivent payer une pénalité proportionnelle à l’écart constaté.</p>
<p class="bodytext">Les personnes morales «&nbsp;éligibles&nbsp;» peuvent aussi bénéficier de certificats sous réserve d’atteindre un niveau suffisant d’économies réalisées. Ainsi des collectivités territoriales (régions, agglomérations…), mais aussi certains bailleurs sociaux ou très grandes copropriétés envisagent de se regrouper avec d’autres pour atteindre la taille qui permettrait d’obtenir des certificats.</p>
<p class="bodytext">Les entreprises concernées</p>
<p class="bodytext">Initialement, les entreprises soumises au dispositif étaient les personnes morales qui vendent de l'électricité, du gaz, de la chaleur ou du froid aux consommateurs ainsi que les personnes physiques et morales qui vendent du fioul domestique aux consommateurs. Dans tous les cas, les ventes annuelles doivent excéder un certain seuil. Depuis le 14 juillet 2010, sont les distributeurs de carburant sont également soumis au dispositif. Sont donc concernées des entreprises comme EDF, Gaz de France, Total, Leclerc ou Auchan. </p>
<p class="bodytext">Les actions génératrices de CEE</p>
<p class="bodytext">Il peut s’agir d’opérations standardisées&nbsp;comme le transport ferroviaire de semi-remorques, l’installation d’une pompe à chaleur, la formation d’un chauffeur de transport à la conduite économique, l’installation de robinets thermostatiques, l’isolation d’un réseau d’eau chaude sanitaire, l’installation de lampes de classe A, de fenêtre avec vitrage isolant, d’isolation de combles ou de toitures, d’isolation des murs…. Entrent aussi dans ce cadre la réalisation d’opérations spécifiques sur des sites industriels&nbsp;et la contribution à certains programmes (incitation des ménages à faire des travaux et à réduire leur consommation, actions en direction des ménages les plus défavorisés, développement de la mobilité durable, etc).</p>
<p class="bodytext">Les dérives du système </p>
<p class="bodytext">Les deux plus gros obligés, EDF et Gaz de France, ont chacun mis en place un réseau d’artisans partenaires&nbsp;: Bleu Ciel pour le premier, Dolce Vita pour le second. Une fois les travaux réalisés chez le particulier, EDF et Gaz de France récupèrent les certificats d’économie d’énergie correspondants. L’artisan touche quant à lui une prime. Et le particulier ignore tout cela…. alors que c’est lui qui investit&nbsp;!</p>
<p class="bodytext">Cette situation est en passe de changer, car certaines entreprises proposent désormais aux particuliers de leur racheter les certificats générés par les travaux qu’ils réalisent chez eux. </p>
<p class="bodytext">Mais les systèmes EDF-Bleu ciel et Gaz de France Dolce Vita donnent lieu à des dérives beaucoup plus inquiétantes. Les prestataires ont tendance à faire un démarchage agressif, à survendre des travaux aux particuliers ou à préconiser un matériel qui n’est pas adapté mais fortement générateur de CEE (on le constate notamment avec les pompes à chaleur air/air).</p>
<p class="bodytext">Les particuliers signent souvent avec l’entreprise car ils sont rassurés par le logo d’EDF ou de Gaz de France. Or, cela ne se passe pas toujours bien&nbsp;: malfaçons, prestations mal ou pas exécutées, voire dépôt de bilan de l’entreprise. Le consommateur peut alors se retrouver bien démuni, EDF et Gaz de France déclinant toute responsabilité.</p>
<p class="bodytext">Appel à témoignage</p>
<p class="bodytext">Si vous avez eu des difficultés ou si vous avez un litige en cours avec un partenaire EDF-Bleu ciel ou Gaz de France Dolce Vita, merci de nous faire part de votre témoignage.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Par mail à Chloé Zambeaux : <a href="mailto:c.zambeaux@clcv.org" >c.zambeaux@clcv.org</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></description>
			<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 12:58:06 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Certificats-d-economie-d-energ.7264.0.html#c8201</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Attention aux faux !</title>
			<link>http://www.clcv.org/Avis-de-consommateurs-sur-Inte.7263.0.html#c8200</link>
			<description><![CDATA[<p class="bodytext"><b><i>De nombreux sites marchands permettent aux consommateurs d’inscrire un commentaire sur un produit ou une prestation. Utiles pour se faire une opinion, ils ne sont pas toujours fiables.</i></b></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Auparavant, pour savoir si tel resto, tel spectacle ou tel produit étaient bons, on se fiait au bouche-à-oreille. Désormais, avant d’acheter en ligne un billet pour un spectacle, une prestation touristique, un produit ou de choisir un restaurant, on consulte Internet.</p>
<p class="bodytext">Huit internautes sur dix préparent leurs achats sur le Web, selon le dernier baromètre des comportements d’achat des internautes publié en juin 2010 par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Et ils sont nombreux à passer au crible les fiches produits et les avis rédigés par les consommateurs.</p>
<p class="bodytext">La plupart des sites marchands incitent en effet les internautes à rédiger un avis sur un produit, une prestation. Blogs, forums et autres de sites de notation en font de même et permettent à tout un chacun de commenter abondamment une nouveauté découverte en rayon ou le dernier resto fréquenté. </p>
<p class="bodytext"><b>Faux consommateurs</b></p>
<p class="bodytext">Le consommateur peut-il vraiment se fier à ces commentaires&nbsp;? Pas forcément&nbsp;! En effet, ils n’émanent pas toujours de véritables consommateurs. Ainsi, certains avis positifs sont postés par l’entreprise elle-même, ou son prestataire, sous le masque d’un client satisfait. Il y a aussi des entreprises qui dénigrent directement et volontairement les produits de leurs concurrents, ou le font faire. En outre, certains blogs publient des billets sponsorisés, les blogueurs étant rémunérés par des agences pour rédiger un billet élogieux sur un produit ou un service.</p>
<p class="bodytext">On trouve enfin les avis brouillons de vrais consommateurs ceux-là, qui dénigrent un produit ou une prestation par incompréhension ou par dépit, sans faire la part des choses. </p>
<p class="bodytext">Face à cette dérive de l’usage du Net dont l’ampleur est difficilement quantifiable, le secrétaire d’Etat à la consommation, Frédéric Lefebvre, &nbsp;a chargé la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) d’enquêter sur les faux avis de consommateurs circulant sur les sites commerciaux. Car, bien sûr, se présenter faussement comme un consommateur est illégal. C’est même une pratique commerciale trompeuse, selon l’article 121.1 du Code de la consommation.</p>
<p class="bodytext"><b>Méfiance et vigilance</b></p>
<p class="bodytext">En attendant, le consommateur avisé a tout intérêt à se méfier des avis trop enthousiastes, trop élogieux ou, au contraire, trop incendiaires. Ainsi, sur notre site Lepointsurlatable, dont la fiabilité et le sérieux sont reconnus, au bas d’un article critique consacré au produit «&nbsp;Activia à verser&nbsp;» de Danone, deux commentaires dithyrambiques d’internautes interpellent&nbsp;: «&nbsp;<i>Je raffole de céréales au maïs – dont je tairai la marque – associées au nouvel ACTIVIA A VERSER</i> (ndlr&nbsp;: cette fois-ci la marque est mentionnée, en majuscules) <i>c’est tout à fait génial&nbsp;!... Le produit que j’attendais</i>&nbsp;», mentionne le premier. </p>
<p class="bodytext">«&nbsp;<i>Enfin un produit qui ne transforme pas le matin mes céréales en un infâme paquet épais et qui colle au fond du palais… Danone a réussi un coup de maître. Je suis définitivement fan. Seul hic, les supermarchés sont souvent en rupture de stock&nbsp;! Je crois bien que le produit est victime de son succès</i>&nbsp;», renchérit le second.</p>
<p class="bodytext">Pour juger de la qualité d’un commentaire, mieux vaut se fier à la présence d’avis négatifs et positifs, à la qualité de l’écriture et à la précision des arguments avancés.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></description>
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 18:29:09 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Avis-de-consommateurs-sur-Inte.7263.0.html#c8200</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Expérimentation dès l’été</title>
			<link>http://www.clcv.org/Affichage-environnemental-sur.7262.0.html#c8199</link>
			<description><![CDATA[<h4>L’impact écologique d’un millier de produits sera affiché dans les rayons à partir du 1er juillet 2011. Le contenu exact de l’étiquette reste à définir.</h4>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">A compter du 1er juillet prochain, un millier de produits vont progressivement arborer un affichage environnemental. Aliments, équipement, papeterie, habillement, boissons, cosmétiques, tous les secteurs d’activité seront représentés. Quelque 168 entreprises (des grands groupes comme Carrefour, Leroy-Merlin, Decathlon, Pepsi, L’Oréal… aux PME artisanales) se sont en effet portées candidates pour expérimenter ce dispositif.</p>
<p class="bodytext">Il s’agit de la mise en place concrète de l’un des objectifs de la loi Grenelle I qui prévoit que « les consommateurs doivent pouvoir disposer d'une information environnementale sincère, objective et complète portant sur les caractéristiques globales du couple produit/emballage ».&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><b>Un affichage multicritères</b></p>
<p class="bodytext">Certains produits bénéficient déjà d’un affichage concernant leur impact environnemental : il s’agit généralement d’une information sur les émissions de CO2. L’affichage qui sera expérimenté va plus loin, il sera multicritères. L’empreinte carbone sera prise en compte mais pas seulement.<br /></p>
<p class="bodytext">Consommation d’eau, pollution par certaines substances, préservation de la biodiversité, d’autres éléments seront également pris en considération selon les produits. Les entreprises candidates vont donc calculer un certain nombre d’indicateurs en fonction du produit concerné. Les calculs s’effectueront sur la durée de vie de celui-ci.&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><b>Une forme à préciser</b></p>
<p class="bodytext">L’expérimentation va également porter sur différents modes d’affichage (emballage, Internet, bornes, etc) et techniques de valorisation des résultats pour les consommateurs afin de parvenir à la meilleure lisibilité. Chaque entreprise pourra communiquer selon les modalités qu’elle décide. Le but de l’expérimentation est de définir quel pourrait être le meilleur affichage environnemental possible, qui aurait ensuite vocation à être généralisé.&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><b>L’opinion de la CLCV</b></p>
<p class="bodytext">La CLCV participe à un groupe de pilotage mis en place par le ministère de l’Environnement pour suivre l’expérimentation. Nous sommes favorables sur le principe à cet affichage environnemental. Il est cependant nécessaire que le consommateur dispose d’informations fiables et vérifiées.<br />Ceci suppose donc un contrôle rigoureux des méthodes de calcul qui vont aboutir à la « note » environnementale du produit. Il est essentiel que cet affichage donne au consommateur des informations non contestables afin qu’il choisisse en connaissance de cause et en confiance.</p>
<p class="bodytext"> La CLCV s’inquiète également de la profusion des informations présentes sur les emballages des produits, en particulier dans le domaine alimentaire : la liste des ingrédients, l’adresse du producteur, la présence d’allergènes, des informations nutritionnelles, éventuellement un ou plusieurs labels, le point vert, etc. Le risque est donc que, noyée dans cette masse, l’information environnementale passe inaperçue ou soit mal perçue.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">La CLCV pointe également un risque de contradiction entre différents affichages. In fine, il convient de rappeler que le prix reste le premier critère d’achat pour la majorité des consommateurs, particulièrement en ces temps de crise économique. Cet affichage environnemental n’en demeure pas moins une initiative intéressante que nous suivrons attentivement.&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><b>Etiquetage des produits de construction et de décoration</b></p>
<p class="bodytext">Les consommateurs bénéficieront bientôt d’un autre affichage. Il &nbsp;résulte de &nbsp;la loi Grenelle I qui prévoit de soumettre les produits de construction et d’ameublement, ainsi que les peintures et vernis, à un étiquetage portant sur leurs émissions en polluants volatils.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Les professionnels concernés devront indiquer sur une étiquette placée sur le produit ou son emballage ses caractéristiques d’émission en substances volatiles polluantes. Cette obligation s’applique au 1er janvier 2012 pour les produits mis sur le marché à compter de cette date.<br />Pour les produits existants, l’obligation s’appliquera au 1er septembre 2013. Un arrêté précisera la liste des polluants volatils qui devront être pris en compte pour calculer l’émission du produit.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">A terme, cet étiquetage pourrait également être rendu obligatoire pour d’autres catégories de produits qui émettent également des polluants dans l’air comme les produits d’entretien, désodorisants ou encore certains appareils électriques et électroniques.&nbsp;</p>]]></description>
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 18:24:55 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Affichage-environnemental-sur.7262.0.html#c8199</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Entrée en vigueur des dernières dispositions</title>
			<link>http://www.clcv.org/Reforme-du-credit-09-12-2011.7260.0.html#c8198</link>
			<description><![CDATA[<p class="bodytext">Les dernières dispositions de la loi de juin 2010 portant réforme du crédit à la consommation sont entrées en vigueur le 1<sup>er</sup> mai 2011. Elles viennent compléter celles sur la publicité ou encore sur le surendettement d’ores et déjà applicables.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Les devoirs d’explication des prêteurs et de vérification de votre solvabilité sont désormais renforcés de manière à vous permettre de choisir le crédit adapté à vos besoins et à votre situation financière. Une «&nbsp;fiche de dialogue&nbsp;» devra être remplie sur les lieux de vente et vous devrez fournir des justificatifs, notamment de revenus, pour les crédits d’un montant supérieur à 3000 euros. </p>
<p class="bodytext">Vous bénéficierez d’un délai de 14 jours pour vous rétracter au lieu de 7, des dispositions spécifiques étant prévues pour les crédits affectés notamment en cas de demande expresse de votre part d’une livraison immédiate du bien.</p>
<p class="bodytext"><b>Crédit renouvelable mieux encadré</b></p>
<p class="bodytext">Plusieurs mesures devraient par ailleurs permettre de mieux encadrer le crédit renouvelable&nbsp;: amortissement minimum sur le capital, durée de remboursement limitée à 3 ans pour les crédits de moins de 3000<sup> &nbsp;</sup>€ et à 5 ans pour ceux de plus de 3000 €, obligation de fermer les comptes inactifs au bout de 2 ans (contre 3 ans auparavant), vérification de la solvabilité en cours du crédit. Pour les demandes de crédit d’un montant supérieur à 1000 € souscrits en magasin ou sur internet, vous devrez avoir le choix entre un crédit renouvelable et un crédit amortissable.</p>
<p class="bodytext"><b>Carte et paiement au comptant</b></p>
<p class="bodytext">Enfin, il est désormais interdit, pour les cartes de fidélité, de&nbsp; conditionner les avantages commerciaux à l'utilisation à crédit. Les cartes de fidélité auxquelles une fonction crédit est attachée devront obligatoirement comprendre une fonction paiement au comptant, celle-ci devant être activée par défaut. L’activation de la fonction crédit de votre carte ne sera donc&nbsp; plus possible sans votre accord exprès pour chaque achat.</p>]]></description>
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 18:12:53 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Reforme-du-credit-09-12-2011.7260.0.html#c8198</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Rénovation thermique [ 01.10.2011 ]</title>
			<link>http://www.clcv.org/Renovation-thermique-01-10-2.7252.0.html#c8145</link>
			<description><![CDATA[<div><p class="bodytext">Avec le programme « Habiter Mieux », l’Anah privilégie le repérage et l’accompagnement&nbsp;personnalisé des bénéficiaires.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Téléchargez le dossier ci-dessous.&nbsp;</p></div>]]></description>
			<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 14:00:27 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Renovation-thermique-01-10-2.7252.0.html#c8145</guid>
		</item>
				<item>
			<title>Rénovation thermique [ 01.10.2011 ] </title>
			<link>http://www.clcv.org/Renovation-thermique-01-10-2.7251.0.html#c8143</link>
			<description><![CDATA[<div><p class="bodytext">Avec le programme « Habiter Mieux », l’Anah privilégie le repérage et l’accompagnement&nbsp;personnalisé des bénéficiaires.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Téléchargez le dossier ci-dessous.&nbsp;</p></div>]]></description>
			<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 13:57:12 +0100</pubDate>
			<guid>http://www.clcv.org/Renovation-thermique-01-10-2.7251.0.html#c8143</guid>
		</item>
			</channel>
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