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Enquête assurance vie - Assurance vie : une notion pas si bien maîtrisée par les consommateurs

27/11/2017 Dernière modification le 08/12/2017
Enquête assurance vie - Assurance vie : une notion pas si bien maîtrisée par les consommateurs

La CLCV a réalisé une enquête d’opinion auprès des abonnés à sa newsletter pour évaluer le niveau de connaissance des consommateurs sur l’assurance vie et leur perception quant à l’information fournie par les professionnels Résultat : ils maîtrisent mal cette notion.

La définition de l’assurance vie mal maîtrisée
Notre enquête montre que la définition de l’assurance vie reste mal maîtrisée pour un certain nombre de consommateurs. A la question « Selon vous comment fonctionne l'assurance vie ?», seulement 72,4% des titulaires d’une assurance vie et 58,5% des non titulaires ont coché la réponse exacte : « Je verse de l’argent pour moi si je suis en vie ou pour le(s) bénéficiaire(s) désigné(s) si je décède ». 12 % des non titulaires font une confusion avec l’assurance décès (« Je verse l’argent, à fonds perdus, pour qu’en cas de décès, le bénéficiaire désigné perçoive un capital défini dès l’origine »).

Un objectif : transmettre son patrimoine. Un atout : la fiscalité
L’objectif patrimonial principal pour souscrire une assurance vie est la transmission de son patrimoine pour 36,2% des souscripteurs d’une assurance vie et pour 26,7% de ceux qui n'ont pas d'assurance vie.

Une vision qui évolue selon les classes d’âges. Ainsi la majorité des moins de 60 ans ayant un contrat d’assurance vie l’ont ouvert pour préparer leur retraite et la majorité des plus de 70 ans pour transmettre leur patrimoine.

Information : les assureurs meilleurs sur la fiscalité que sur les frais…
Sur les six éléments analysés (fonctionnement général, garanties, niveau de risque, frais, etc.), une majorité des consommateurs considère que l’information reçue a été de bonne qualité. Environ un quart ne s’estime toutefois pas satisfait.

Dans le détail, des écarts notables sont à relever. Si l’on regarde les éléments positifs pour les consommateurs, le taux de mauvaise information est de 19 % sur la disponibilité ou de 23,98 % sur la fiscalité. En revanche, il grimpe à 35,75 % sur les frais.

Même les souscripteurs maîtrisent mal le placement !
La satisfaction des consommateurs sur l’information reçue doit être nuancée notamment sur leur capacité à bien maîtriser l’investissement réalisé.

25% ne savent pas indiquer si leur contrat est un monosupport ou un multisupports ce qui n’a pas les mêmes conséquences notamment sur le niveau de risque par rapport au capital. Et pourtant, 62,8 % de ces derniers disent avoir été bien informés sur le niveau de risque.

Plus de 22% des assurés vie ne savent pas si leur contrat prévoit des frais de gestion. Et 18 % disent ne pas en subir alors que l’absence de tels frais est rarissime sur la place.

Enfin, près de 84% déclarent avoir un contrat individuel, par opposition à un contrat collectif ou associatif. Ce pourcentage, très différent de l’offre du marché, s’explique par le fait que la souscription s’est faite à titre individuel. Elle induit les consommateurs en erreur, notamment sur les possibilités juridiques de modification de leur contrat.

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