Comme chaque année, le 15 mars marque la fin de la trêve hivernale, faisant dès lors peser une épée de Damoclès au dessus des locataires. La CLCV s'est toujours prononcée contre cette pratique, d'autant plus que la loi instituant le droit au logement opposable fête ses deux ans.
Si l'Etat était cohérent avec lui même, il ne devrait plus y avoir d'expulsions pour les locataires de bonne foi. En effet, expulser des personnes qui ont un toit pour ensuite les déclarer prioritaires dans le cadre du processus DALO constitue un véritable non sens. Il en résulte un drame pour les familles en difficultés et un gâchis d'argent public.
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