Le gouvernement vient d’adopter un décret fixant des exigences minimales sur la qualité nutritionnelle des repas en restauration scolaire. Il s’agit d’une mesure que la CLCV appelait de ses voeux depuis de nombreuses années.
En effet, dès 2006, l’Anses avait montré que dans nombre d’établissements l‘offre de repas n’était pas conforme aux recommandations nutritionnelles des pouvoirs publics.
Celles-ci ayant enfin pris un caractère obligatoire, les disparités relatives à la qualité des menus devraient cesser et la CLCV salue ce pas en avant. Cependant, il est évident que fixer la taille des portions, limiter les teneurs en matières grasses dans certains produits ou proposer plus souvent des crudités ne suffit pas à améliorer la qualité globale de la restauration scolaire.
De nombreux chantiers restent encore en suspens. Dans une étude réalisée en 2009 auprès de 1400 élèves du primaire et du secondaire, la CLCV formulait des propositions concrètes pour améliorer la qualité de l’accueil et de l’offre alimentaire à la cantine :
